Les livres fabriqués avec de la peau humaine, une pratique connue sous le nom d’anthropodermie bibliopégique, occupent une place singulière et troublante dans l’histoire du livre.
Des livres contenant un poison violent capable de provoquer des maux de tête, des irritations, des troubles respiratoires, voire des intoxications graves par simple contact prolongé ou inhalation.